Yan Pei-Ming, de Ornans à Shanghai
Soirée spéciale INFLUENCES consacrée au peintre avec la diffusion de deux documentaires

Un film de Michel Quinejure
Samedi 2 novembre 2019 à parir 22h25 sur France 5

France 5 propose une soirée culture exceptionnelle consacrée au peintre avec deux documentaires de Michel Quinejure : « Yan Pei-Ming, de Ornans à Shanghai », dans la cadre de la prestigieuse case Influences, une histoire de l’art au présent, diffusée dans Passage des arts présenté par Claire Chazal, prolongé par « Yan Pei-Ming, coulisses d’une création ».

 

YAN PEI-MING, DE ORNANS À SHANGHAI

Yan Pei-Ming prépare plusieurs expositions en hommage à Gustave Courbet pour le musée d’Ornans et pour le musée d’Orsay. L’artiste shanghaien de Dijon, connu pour ses grands formats en noir et blanc ou en rouge et blanc de Mao, Bruce Lee, du pape ou de Mona Lisa, veut ici juxtaposer ses oeuvres à celles du maître de la peinture réaliste né à Ornans il y a deux cents ans. Tous les deux vont se partager les cimaises, mélanger leurs toiles et leurs talents. Pour ce face-à-face, Yan Pei-Ming préfère utiliser l’allusion, le clin d’oeil. Nous suivrons le cheminement de sa pensée, la germination de ses idées, au fil des coups de Yan Pei-Ming, face à face brosse frappés sur la toile, dans l’enceinte de l’atelier, camera obscura intime de l’artiste au travail.

 

 

 

Crédit photos : Michel Quinejure

DISPONIBLE EN REPLAY SUR FRANCE.TV

 

 

YAN PEI-MING,
COULISSES D’UNE CRÉATION

Prolongement du documentaire Influences « Yan Pei-Ming, de Ornans à Shanghai », le réalisateur Michel Quinejure filme en immersion totale dans l’atelier dijonnais de Yan Pei-Ming, une oeuvre en devenir : « Un enterrement à Shanghai ». Les personnages sur la toile sont les acteurs d’une histoire mise en scène par le peintre. Ming ne fait pas d’esquisse et travaille directement la composition sur la toile. Il peint, efface, refait, repeint, change la position d’une tête, la couleur d’une autre… pour jouer avec la perspective, le relief. Au fil des jours, Ming se confie par bribes à la caméra, commente sa technique, partage son expérience et ses états d’âme. C’est la première fois que Ming peint autant de personnages, plus de soixante. Une oeuvre aux dimensions impressionnantes 6m68 sur 3m, identiques à l’oeuvre de Courbet « Un enterrement à Ornans ».

Voir ce second documentaire de 52′ en streaming en cliquant ici.